Caste heaven

Publié le par Husk of yaoï

Caste heaven

"Caste Heaven", boy's love de Chise Ogawa, auteure à laquelle on doit notamment "The story of never ending unhappiness" , déjà chroniqué sur ce blog, est une série en cours avec deux tomes de sortis à l'heure actuelle.

Résumé : Gouvernée par un système de grades cruel et arbitraire, cette école est régie par la jalousie, la convoitise et la peur. Parmi les étudiants, Azusa a obtenu le rang de "Roi" lors du précédent jeu. Craint et respecté de tous, il n'a aucune gêne à persécuter ses camarades, mais cette situation change le jour où un nouveau jeu est lancé. Sûr de le remporter une nouvelle fois, Azusa va devoir faire face à la trahison d'un de ses lieutenants, qui va le faire descendre au plus bas rang du classement, celui de souffre-douleur.

Bien que l'univers de ce yaoï ce passe dans un milieux maintes et maintes fois utilisés, on se retrouve là avec une histoire des plus originales. En effet, ce jeu des castes me fais penser à un seinen où les limites psychologiques des personnages seraient poussés à bout.

Dans le premier volume, on assiste à la chute d'un ancien roi au poste de cible, ceux étant auparavant en dessous de lui le toise maintenant de haut, lui menant la vie dur.

Ce manga me semble représenter une réalité sous-jacente. En effet, si on transpose ce jeu dans notre monde, on verra parfois la major parti de ces castes autours de nous (lycée, travail, politique...), où bien souvent une compétition se met en place et où chacun doit défendre sa position, au risque de se la voir ravir.

L'intrigue, en plus d'être intelligente, est habillement maitrisée par l'auteure. Au bout de deux tomes, nous n'avons toujours pas le mot de fin. Nous voyons juste que ce jeu a l'air de se faire partout dans ce lycée, et que ceux qui en tirent les ficelles sont masqués, leurs identités restant un autre mystère du manga (élèves, anciens élèves, professeurs...).

Hélas, il y a des scènes de viols. Je le déconseille donc aux personnes à qui ceci dérange, bien que heuresement, elles ne nous sont pas montrés comme des actes "bons".

Caste heaven
Caste heaven

Comme d'habitude, les traits de Chise Ogawa arrivent aisément à retranscrire l'ambiance pesante du manga. Tout passe par les yeux, et parfois les gestes. Le découpage des cases est bien travaillé, me faisant ressentir un rythme parfois haletant...

En résumé, ce manga est efficace. Il démontre une critique, une vision, sur la compétition sous-jacente qui règne dans beaucoup de milieux de notre société. Une thématique donc forte, porté par une bonne auteure ! Allez lire ce manga, je ne saurais trop vous le conseiller !

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Merci d'avoir pris le temps de lire cet article, à bientôt !

Autre œuvre de l'auteure chroniquée : The story of never ending unhappiness

Publié dans Chroniques

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