Dancing colors

Publié le par Husk of yaoi

Dancing colors
Bonjour à tous. Aujourd'hui, je vous écrit une chronique sur "Dancing colors" tout premier manga réalisé par Tasuku Furukawa parut en France.

Résumé : Nagisa, danseur de pole-dance très apprécié du public, est du genre, après chaque représentation, à aller finir sa nuit dans les bras d’un homme. Il ne prend jamais rien au sérieux, et surtout pas son travail. Il est en cela complètement opposé à son nouveau collègue Kô, le meilleur danseur du club dans lequel il a été engagé, qui fait passer son art avant tout le reste.
Mais la vie de Nagisa se met à changer lorsqu’il aperçoit Kôdanser au club, un soir. À la fois impressionné et blessé dans sa fierté, il réalise qu’il a beaucoup de choses à apprendre de lui. Mais bien vite, il se rend compte que Kô semble cacher un lourd secret...
 
Ce manga a été une grosse claque. Tant aux dessins qu'à l'histoire en général. "Dancing colors" nous conte la vie de Kô, danseur au club "Grand blue", qui fait la rencontre de Nagisa. Si les deux personnages ne semblent pas avoir grand choses en communs, ils vont se rendre compte qu'ils partagent tout les deux des peines semblables, et le même besoin, celui de danser.

Si Nagisa, jeune danseur imbu de lui même, peut paraître énervant au début de l'histoire, il va évoluer très rapidement au contact de Kô. Devenant plus posé, plus réfléchis, il se rendra compte de l'impact qu'il peut avoir sur le monde qui l'entoure. Son style de danse, reflet de ce qu'il est, évoluera en même temps. En face de lui, Kô, de rival il se changera en mentor. Gardant son calme et un certain détachement, sa franchise lui attirera autant de sympathie que de rage de la part de Nagisa. Mais très vite, on verra qu'un passé obscure le ronge, et qu'il n'arrive pas à se départir d'une certaine personne, le faisant comme... stagné.

Ce manga est vraiment... puissant. Les thèmes abordés dans ce manga sont, comme le dirait l'autre : "La vie, l'amour, mais aussi la mort". C'est puissant, beau, touchant, triste, mais porteur d'espoirs, ou comment des couleurs ont pu doucement éclaircir l'obscurité.

"Danser, c'est vivre."
Dancing colorsDancing colors

Les dessins sont particuliers, mais magnifiques, à mon goût. L'auteure possède une patte graphique remarquable, et si ces personnages sont beaux, son découpage l'est encore plus. Il est parfaitement réalisé. Une véritable recherche a été faite, je n'avais pas vu ceci depuis "Doukyusei" et les manga de Nojico Hayakawa. D'ailleurs, pour poursuivre avec l'auteure de "Dans un coin de ciel nocturne" et "Le carnet de notes d'Endo-kun", les arrières plans sont généralement représentés, et les paysages dessinés sont vraiment beaux. Je dirais même, qu'au vus des paysages représentés, l'œuvre peut parfois faire pensé à la saga "l'étranger de la plage".

Vous l'aurez compris, ce manga est une réussite. C'est pour moi presque un sans faute, mais je tiens à signaler qu'il y a une scène de consentement trouble... Heureusement, le reste des scènes de sexes sont consentis.

En résumé, que se soit les dessins ou l'histoire, je ne peux que vous conseiller ce one-shot, qui offre une conclusion qui personnellement ma convaincu !

Merci d'avoir pris le temps de lire cet chronique, j'espère vous avoir donné envi de lire ce manga ! À bientôt !

Publié dans Chroniques

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