The proper way to write love

Publié le par Husk of yaoi

The proper way to write love

Deuxième manga de l'auteure paru en France, "The proper way to write love" est composé de deux parties. La première, qui a donné son nom au manga, n'a rien à voir avec le précédent titre de Ogeretsu Tanaka. Contrairement à la deuxième histoire, "le monstre refoulé", qui fait suite aux évènements de "Love whisper even in the rusted night", où on suit Hayashida, ex-conjoint de Yumi.

Résumé : « Ce visage... C’est celui que je voulais voir. ».
Natsuo Washizawa, mon persécuteur au lycée, alors que je n’étais qu’un pauvre binoclard. Je n’ai pas hésité une seconde lorsqu’il est venu me déclarer sa flamme quelques années plus tard, sans se douter que c’était moi qu’il avait maltraité dans le passé : j’allais me venger, de la façon la plus cruelle possible
Ce one-shot est donc composé de deux histoires. la première nous narre donc la vie de Hiro, beau gosse coiffeur, qui retrouve une ancienne connaissance du lycée, Natsuo, qui était son persécuteur, et la façon dont il va se venger de ce dernier.

Si, sur le papier, le résumé me plaisais, j'ai néanmoins vite déchanté. Les convictions de Hiro s'ébranlent bien trop vites pour être crédibles, ce qui est vraiment dommage. De plus, le fait que Natsuo lui faisait vivre un enfer n'est finalement pas excusé, l'explication qui y est donné est vraiment attendu. Hormis cela, les scènes de sexes sont justes torrides ! Elles sont consenties, le dessins de l'auteure est sublime et très érotique, un régal pour les yeux !

Passons maintenant à la deuxième partie du manga, "Le monstre refoulé", qui m'intéressais beaucoup plus. Étant la suite de "Love whisper, even in the rusted night", on va pouvoir y découvrir la vie de Hayashida, celui qui battait son conjoint. Un pari risqué de la part de l'auteure, mais qui m'a bien plus convaincu que "The proper way to write love".

Hayashida cherche a retrouver un équilibre dans sa vie, encore traumatisé de son comportement envers son ex petit ami. Il évite de trop se rapprocher d'une personne, montrant toujours au monde qui l'entoure un visage froid et des attitudes sévères.
Sauf que, bien sûr, une personne va passer à travers les mailles du filet, Shûna, un collègue de travail de Hayashida. Toujours souriant et attentionné, il va, au fur et à mesure du récit, percer la carapace de Hayashida, pour vivre ensemble leur histoire d'amour.

J'ai beaucoup aimé la psychologie des personnages. Le dilemme interne de Hayashida vis à vis de son passé et la peur que tout ses actes se répètent, va s'en cesse s'entrechoquer avec son désir de construire une vie avec la personne aimé. Shûna n'est pas en reste, il aidera Hayashida à être moins effrayé par lui-même. Il va l'inviter à se confier, pour mieux avancer.

Pari risqué mais réussi, en tout cas selon moi. L'auteure à su raconter, de manière fine et efficace, la repentance d'actes passés. De s'accepter, et de voir un avenir meilleur.

The proper way to write loveThe proper way to write love

Les dessins sont vraiment sublimes. Ogeretsu Tanaka fait un excellent travaille graphique, les personnages sont beaux mais pas parfaits, les arrières plans sont présents, ce qui nous permet de situer les protagonistes, et les scènes de sexes sont torrides.

En résumé, un one-shot à la qualité scénaristique inégale. La première histoire étant vraiment moyenne, la seconde rattrape heureusement le tout. Je conseille cette lecture aux personnes pas trop sensibles, au vue des thèmes abordés et des scènes de sexe très hot !

Merci d'avoir pris le temps de lire cet article, j'espère ne pas avoir été trop dur avec ce manga, à bientôt !

Autre manga de l'auteure chroniqué : Love whispers even in the rusted night, Escape journey

Publié dans Chroniques

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