The capricious love is moderate

Publié le par Husk of yaoi

The capricious love is moderate

Premier manga de Aki Nahgi a être publié en France, "The capricious live is moderate" rassemble tout ce que j'aime et n'aime pas dans le boy's love... Chose assez rare pour un seul bouquin !

Résumé :  Fils de patron et très populaire auprès de l’autre sexe, Tanihana commence à être lassé des femmes et s’est mis en tête d’essayer de coucher avec un homme. C’est là qu’il fait la connaissance de Shimakawa, qui travaille dans une boutique de costumes sur-mesure, et qu’il lui demande d’un air provocateur de le laisser le prendre, rien qu’une fois. Manque de chance pour lui, Shimakawa n’est pas du genre à se laisser avoir si facilement et la tâche s’avère plus compliquée que prévu. Lorsqu’il découvre que Shimakawa en pince secrètement pour son patron, Tanihana est bien décidé à utiliser cette information à son avantage, mais encore une fois, les choses ne vont pas se passer comme il l’avait espéré.. 

Le résumé m'avait laissé assez indifférent, l'impression d'avoir lu ce genre d'histoires une tonne de fois y était pour beaucoup.

Et ça c'est confirmé lors de ma lecture du premier chapitre, où ce salaryman vient sur le lieux de travail de sa future victime pour le "draguer" ouvertement. J'ai exécré ce couple, qui ont deux chapitres qui leurs sont dédiés (le premier et le dernier du recueil).

Mais au delà du couple et du consentement trouble qu'on retrouve ici, j'ai détesté Tanihana, qui est, pour moi, excusez-moi du terme, un co*****. Il prend son monde de haut, n'hésite pas à manipuler et blesser les gens pour arriver à ses fins, tenant des propos orduriers envers Shimakawa, sa cible. Je ne vais pas m'étaler plus longtemps sur cette histoire, ni sur la deuxième, qui sont un florilège de ce que je n'aime pas dans le boy's love (abus physiques et moraux, personnages clichés voir détestable dans le cas de Tanihana, histoires pas franchement intéressantes, en tout cas pour moi).

En revanche, là où ce recueil m'a surpris, c'est pour le dernier couple présenté. "Ce parfum" et "Je ne peux pas vivre sans toi", sont deux chapitres centrés sur deux lycéens, Mizoguchi et Taku. Les deux sont radicalement différents, si Taku est sociable et semble à l'aise en public, Mizoguchi lui est asocial, froid, voir rejette en bloc le monde qui l'entoure. Oui, on a vu ça des tonnes de fois, MAIS, les sujets traités dans cette histoire le sont avec une certaine intelligence. On parle d'homophobie, de "masques" qu'on montre au public, mais également des failles, des doutes... voir même les craintes, de s'assumer au grand jour, où ceux qui peuvent être tes amis t'insultent dans ton dos à cause de ce que tu es. 

Le couple qu'ils vont former est adorable, tout commencera pour une odeur, le reste aura été pour moi un enchaînement de doux moments passés en leurs compagnies. C'était bien, agréable, bien que dur parfois, mais profondément humain et assez réaliste.

Ce dernier couple m'a tellement surpris et apporté du baume au cœur, que j'ai décidé de ne pas vendre ce manga. Car oui, arrivé à la moitié du manga, j'avais pris cette décision.

The capricious love is moderate
The capricious love is moderate

Les dessins sont jolis. C'est du beau travail. Je n'ai pas grand choses à dire là dessus. Les arrières plans sont assez présents, les personnages sont expressifs, en particulier au niveau du visage. Le découpage est simples, mais efficace...c'est du bon travail.

Bilan mitigé donc, mais je vous invite à vous faire votre propre avis dessus, et pourquoi pas me le partager.

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Ainsi s'achève ma première chronique sur ce nouvel abonnement hana. Merci d'avoir pris le temps de le lire. À bientôt !

Publié dans Chroniques

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